D'innombrables tempêtes venant du plein Est auront donc eu raison de
la Toile extérieures de mon Tipi en seulement 3 ans.
Il faut dire que sur la butte où j'ai été installé voici bientôt neuf
ans par la municipalité, les rafales peuvent atteindre les 150
km/heure et même plus.
C'était de ce fait ce qui m'avait poussé à consolider les structure en
bois, afin que cette dernière ne vienne pas à s'enfoncer dans le sol,
sous l'effet conjoint de la pluie et du vent.
Comme on peut le voir sur cette photo, les perches solidement croisées
et enfoncées sur un lit de pierres plates n'ont, elles, pas vacillé.
Contrairement aux Tipis ancestraux, les actuels sont recouverts de
bâches en coton. Je note que ces dernières sont loin d'être aussi
épaisses que des peaux de Bisons, voire de Rennes.
Ma solution de repli c'est actuellement ma yourte.
En effet, sa bâche repose sur un épais tapis de feutre, lequel est
soutenu par une armature de bois beaucoup plus serrée que ne l'est
celle d'un tipi.
Pour ainsi dire, lorsque la tempête redouble en intensité, la toile
est plaquée sur un support rigide. Elle souffre de ce fait beaucoup
moins que dans le cas du tipi.